Dans
le cadre de son programme de jumelage avec d'autres villes du monde,
la commune de Bellou-en-Houlme est jumelée avec Wehretal
(Allemagne).
vendredi 13 septembre 2013
jeudi 15 août 2013
LES ALENTOURS : VERRERIE DE SAIRES
LES VERRERIES DE LA NORMANDIE. O . LE VAILLANT DE LA FIEFFE.1873.
C. LANCTIN. LIBRAIRIE DE LA COUR D'APPEL. ROUEN.
VERRERIE DE SAIRES
La commune de Saires La Verrerie, limitrophe de la
Ferrière aux Etangs et comme elle faisant partie aujourd'hui du
canton de Messei, a vu s'élever, très anciennement, sur son
territoire une manufacture
de verre.
... La verrerie de Saires existait donc avant l'année
1479, puisque Gilles et Jean de Mesnge, dans un acte du mois de
février de cette année sont qualifiés de verriers à Saires .Son
origine, si elle ne date pas d'une époque antérieure, doit remonter
au moins à la première moitié du XVè siècle; elle aura été
crée par la famille Mesenge.
... Cet acte* prouve que la Verrerie de Saires
appartenait, en 1629 à Philippe de Mesenge, père de Thomas de
Mesenge et qu'on y faisait du cristal.
...En 1646, cette manufacture était exploitée par
Françoise du Hamel, veuve de Philippe de Mesenge et mère de
Thomas...
...Thomas de Mesenge, sieur des ventes, l'exploitait
en 1650 et 1659 ...
On appelait donc la verrerie de Saires, verrerie de
la Fougère.Aucun document concernant la verrerie de Saires ne se
trouve dans les archives de l'Orne, je ne suis adressé à
M.Berthout qui dessert la paroisse de Saires depuis cinquante
trois.Je vais analyser la lettre que j'ai reçue de ce vénérable
prêtre, dispensé par son âge de faire appel à d'autres souvenirs
qu'aux siens. M. le curé ne peut dire l'époque de l'établissement
de la verrerie de Saires, ni
quand elle a cessé ses travaux; il pense qu'elle
est" tout à fait antique et qu'elle existait tout même avant
l'église actuelle de la paroisse.Tout le porte à croire qu'elle a
toujours été la propriété des sieurs de Mesenge et qu'elle
prenait son combustible dans les environs qui n'étaient quasi qu'une
forêt sous plusieurs dénominations, telles que les Hautes Hayes,
les Taillis de la Grue, Dieufit,etc..".On voit encore des
vestiges de la manufacture à l'endroit où elle avait été établie
et ce lieu porte le nom de la verrerie, nom qui a été ajouté à
celui de la paroisse.La propriété dont la verrerie dépendait a été
vendue par la famille de Mesenge à un sieur Loret dont les
descendants en possèdent encore la majeure partie . M.Berthout
termine ainsi sa lettre: " A un kilomètre, au midi de cette
usine, aux confins de Bellou, la Ferrière et Saires, il y avait un
autre établissement, appelé la petite verrerie, d'origine plus
récente, je crois .Il n'y a guère qu'une soixantaine d'années
qu'on voyait encore des débris de la charpente sur les lieux; les
ayant visités moi-même, j'y ai trouvé des morceaux de verre
blanc".
... Les grosses verreries étaient celles où l'on
fabriquait le verre à vitres en plats, qu'on désignait aussi sous
le nom de verre à fécule.
... Les manufactures dont les produits constituaient
en verres à boire, carafes et autres ouvrages de verre blanc ou de
verre commun, étaient des petites verreries.
*acte passé devant les tabellions d'Argentan le 6
août 1629.
lundi 15 juillet 2013
la châtellenie de Bellou
BRIOUZE A TRAVERS LES AGES.
ALFRED LEMAITRE
A. PEDONE,EDITEUR 1903.
P 212
...
L'un des successeurs de ce monarque avait avant la fin du XIIIe
siècle, annexé à la Baronnie de Briouze la châtellenie de Bellou,
qui dépendait primitivement de la Ferté-Macé.Quelle fut la
véritable raison de ce transfert, qui profita, pendant plusieurs
siècles, aux barons de Briouze? C'est ce que nous ne saurions dire.
Nous ne pourrions affirmer
que ce fut pour les avantages tout spécialement, car cette annexion
dut avoir lieu pendant le laps de temps au cours duquel la Baronnie
de Briouze resta, après le départ d'Arnulphle, dans le domaine
royal. On voulait peut-être tout simplement faciliter la tâche des
administrateurs de ce domaine, à cause de l'indivision existant
entre les marais de Briouze et ceux de Bellou.
P 257
...c'est
ce même Aymon de Briouze qui commença la désunion de la Baronnie
de Briouze. Nous le voyons, en effet vendre avec la permission du
roi, en 1498, au baron d'Asnebecq, Aubert de St Germain, la
chatellenie de Bellou. Le contrat de cette dernière vente porte que
Aymon faisait cette opération pour doter ses filles.
L'enregistrement de cet acte, l'approba- tion ne put être obtenu de
la chambre des comptes qu'en 1511, huit ans, parait-il, après la
mort du vendeur. Aymon de Briouze serait donc décédé vers 1503.
dimanche 16 juin 2013
CURES DE BELLOU EN HOULME
CURES DE BELLOU EN HOULME
LOUIS LAFORGE 1789-1819
DENIS VIVIER 1819-1837
JEAN GASCOIN 1837-1854
J.B PRINGAULT 1854-1885
CH. CHANCEREL 1885-1910
EDOUARD MANOURY 1910-1937
H.ENEAULT 1937-1949
FERNAND GARNIER 1949-1976
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